samedi, 07 avril 2007

Programme Présidentiel en ligne

medium_campagne2007p.jpgLe Programme de Philippe de Villiers en ligne

337 MESURES POUR LA FRANCE !

1) Les délocalisations
2)
Le pouvoir d'achat

3)
La solidarité

4)
L'éducation

5)
L'immigration

6)
La sécurité

7)
La démocratie

8)
La ruralité

9)
L'europe

10)
Rayonnement de la France

 

mardi, 06 mars 2007

Villiers au Salon de l'Agriculture


mercredi, 21 février 2007

Villiers après le Forum de la Chasse


Réactions de Philippe de Villiers après son discours prononcé hier devant la Fédération nationale des chasseurs.

 

 

«Le chasseur est un protecteur de la nature»

mardi, 20 février 2007

Villiers au Forum de la Chasse

mardi, 13 février 2007

Villiers l’homme de l’environnement

Procès de l’Erika. Autre fait d’actualité marquant aujourd’hui : l’ouverture du procès du naufrage de l'Erika. Le 13 décembre 1999, le pétrolier affrété par la société Total-Fina-Elf, sombrait à 70 km au large des côtes de Penmarc’h (sud Finistère). En quelques jours, plus de 400 km de côtes du Finistère à la Charente-Maritime furent souillés. On estime, entre autre, le nombre d'oiseaux morts entre 150 000 et 300 000 soit dix fois plus que pour le naufrage de l'Amoco Cadiz.

A l’occasion de ce procès, le premier en France en matière de catastrophe écologique majeure, Philippe de Villiers a souhaité se constituer partie civile au nom du conseil général de Vendée afin «d’en finir avec les bateaux poubelles ». Le département fut en effet frappé de plein fouet par cette catastrophe qui pollua plus de 150 kilomètres de ses côtes.

Après son combat contre le gaucho et au-delà de son action quotidienne, le président du Mouvement pour la France prouve une nouvelle fois qu’il est véritablement impliqué sur les questions écologiques.

« Il faut sauver l’homme, nous dit-il, avant qu’il ne meure empoisonné de sa propre main ». Ce sauvetage suppose en premier lieu, une véritable prise de conscience politique à l’intérieure mais aussi à des niveaux interétatiques. Philippe de Villiers propose donc de mettre en place une grande politique de coopération au niveau européen afin de renforcer la protection de l’environnement contre les lobbies mondialistes et de faire respecter le principe de « pollueur/payeur ». En France, cela induit bien évidemment de mettre un terme définitivement à la dissociation entre croissance et respect de l’environnement, par exemple en multipliant les dégrèvements fiscaux pour les investissements respectueux de la nature.

Parallèlement, l’Etat se doit de lancer de grands programmes de recherche sur les énergies renouvelables et le recyclage des déchets afin de permettre à notre pays de sortir rapidement du « tout pétrole » ou « tout nucléaire » en lui assurant une pérennité de son système d’énergie. Le MPF souhaite, en autre, faire de la France le premier pays producteur de pétrole vert.

Mais « sauver l’environnement des Hommes » suppose également une mobilisation quotidienne des volontés locales à l’image de ce que Philippe de Villiers a mis en place dans son département à partir du concept de civisme écologique. Il est essentiel que main dans la main le citoyen et la collectivité travaillent à l’équilibre écologique. Il faut que, main dans la main, ils se battent contre la négligence, l’indifférence, l’habitude, soit précisément : le manque de civisme.

Un effort doit donc être fait quant à la sensibilisation des jeunes générations sur les thèmes environnementaux. Pour ce fait, le président du Mouvement pour la France suggère d’instituer une heure d’enseignement dédiée à la promotion de l’environnement et ce du primaire à la terminale. L’environnement c’est avant tout l’éducation. Dans le même esprit, la Vendée organise par exemple des journées durant lesquelles les enfants des collèges participent à la plantation de jeunes arbres.

Enfin, les collectivités locales se doivent de monter leur entière implication dans la promotion du civisme écologique, en autre par la mise en place d’un grand plan de gestion des déchets. Mais aussi, en revalorisant l’image de l’agriculture et de la chasse : contrairement à ce qui est affirmé, les agriculteurs et les chasseurs sont les premiers défenseurs de l’environnement et concourent activement à son équilibre.

Si la protection de l’environnement passe nécessairement par des coups d’éclats à l’image du procès en cours, c’est d’abord et surtout une addition patiente de gestes quotidiens.

lundi, 12 février 2007

Erika : Villiers veut un procès « qui fasse jurisprudence »

medium_erika.jpgAFP. Le président du conseil général de Vendée et candidat MPF à la présidentielle, Philippe de Villiers, attend que le procès de l'Erika, qui s'ouvre lundi à Paris, «fasse jurisprudence» en fixant comme principe une coresponsabilité des affréteurs et propriétaires de navires. «Nous voulons dire «plus jamais ça», a insisté M. de Villiers, dont le département est partie civile au procès de la plus grande marée noire française. Avant le début du procès, il a dit devant la presse vouloir que «le jugement du TGI de Paris fasse jurisprudence». Si le procès permet de «dire que le propriétaire de la cargaison, en l'occurrence Total, ne peut pas ne pas s'intéresser à la façon dont la cargaison est embarquée, alors tout va changer», a expliqué M. de Villiers : «les propriétaires des cargaisons se sentiront aussi responsables que les propriétaires des navires et il n'y aura plus de navire pourri car le risque sera trop grand».

dimanche, 21 janvier 2007

Discours intégral de P2V à la Mutualité



«Je veux que mes idées soient au pouvoir demain»

 
Discours intégral de Philippe de Villiers lors du meeting de lancement de la campagne présidentielle à la Mutualité le 20 janvier 2007.


Postez vos commentaires ci-dessous.

vendredi, 19 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur BFM-TV


 

Philippe de VILLIERS était l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM-TV à 20h30.

«Je préfère la PME enracinée au CAC 40 de Nicolas Sarkozy »


 

jeudi, 18 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur I-TV


 

Philippe de VILLIERS, était l'invité d’i-débat sur ITV à 10h 30.

lundi, 15 janvier 2007

Mener la bataille des OGM

Analyse. Il y a ceux qui promettent à tout-va parce qu’ils craignent la candidature de Nicolas Hulot. Ou que la question de l’environnement est dans l’air du temps. Et les autres qui agissent concrètement parce qu’ils craignent que notre planète ne devienne invivable. Villiers appartient à cette seconde catégorie. Celui qui veut changer l’Europe pour rétablir la souveraineté, le seul homme politique à s’être opposé, à ses risques et périls, aux multinationales, celles qui souillent les mers (Erika, Prestige) ou celles qui contaminent notre écosystème – les multinationales agrochimiques et leurs pesticides. Autant dire qu’il est, de loin, le plus crédible des présidentiables pour mener ce combat contre la dissémination des OGM. Un combat que soutiennent 86% des Français (sondage CSA pour Le Parisien, 16.09). Il ne s’agit évidemment pas de freiner le progrès scientifique. La culture en milieu confiné et contrôlé est utile pour produire à moindre coût des protéines pharmaceutiques ou alléger certains traitements industriels, physiques ou chimiques. En revanche, il serait suicidaire de faire peser, en autorisant la culture d’OGM à l’air libre, des risques irréversibles sur l’agriculture, l’alimentation, la santé publique et la biodiversité. Des risques que n’hésitent pourtant pas à prendre les multinationales, dont l’intérêt et l’objectif est de disséminer les OGM, de telle sorte que leur présence devienne incontournable. Car alors, ils pourront mettre la main sur les marchés juteux de l’agroalimentaire. À Bruxelles, ces firmes exercent un intense lobbying afin d’obtenir l’ouverture des marchés européens. Elles sont, dans ce combat, relayées par la toute-puissante Commission, qui autorise les importations d’OGM et édicte des réglementations pseudo-protectrices. Pour que les six États européens hostiles aux OGM puissent recouvrer leur souveraineté écologique, alimentaire, agricole, sanitaire, et coopérer librement, il faut, plus que jamais, une forte volonté politique pour s’affranchir de ce «ligotage» européiste. Et pour mener cette bataille, qui d’autre que Villiers, qui propose dans son projet présidentiel d’appliquer le principe de précaution sur les OGM. Ce qui se traduirait par cinq décisions fortes : l’interdiction immédiate et totale de toute culture et de tout essai d’OGM en milieu ouvert, l’interruption de transposition de la directive de 2001 sur la dissémination, la mise en place par la France et les pays qui le souhaitent d’un nouveau moratoire bloquant toute nouvelle importation d’OGM sur leur territoire (rendu possible par le rétablissement des frontières, qu’il préconise dans la mesure no 23 de son projet), l’instauration de l’étiquetage obligatoire sur l’ensemble des produits alimentaires; enfin, l’interdiction du brevetage du vivant, lequel doit rester dans le patrimoine inaliénable de l’humanité.

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