samedi, 07 avril 2007

Programme Présidentiel en ligne

medium_campagne2007p.jpgLe Programme de Philippe de Villiers en ligne

337 MESURES POUR LA FRANCE !

1) Les délocalisations
2)
Le pouvoir d'achat

3)
La solidarité

4)
L'éducation

5)
L'immigration

6)
La sécurité

7)
La démocratie

8)
La ruralité

9)
L'europe

10)
Rayonnement de la France

 

jeudi, 22 mars 2007

Darfour

Depuis plus de 4 ans, le gouvernement soudanais a placé la population du Darfour sous un régime de terreur : chaque jour, des villages sont détruits, des populations déplacées, des familles massacrées, des femmes violées et des enfants mis en esclavage.

Cette guerre civile de résistance au régime en place est la répétition exacte du massacre perpétré dans le Sud Soudan chrétien, qui avait fait, jusqu’à l’accord de paix intervenu en 2003, plus de 2 millions de morts.

Face à ce nouveau génocide, l’inertie des puissants de ce monde, habituellement si prompts à installer leurs tribunaux internationaux là où ils estiment que les droits de l’homme sont bafoués, est inacceptable.

Puissance d’équilibre et forte de son amitié unique avec l’Afrique, la France doit aujourd’hui réagir : la politique étrangère de la France ne saurait, comme les autres, placer les intérêts pétroliers ou la peur de l’islam conquérant au dessus d’une catastrophe humanitaire qui a déjà fait plus de 300 000 victimes.

Pour mettre fin à ce système d’extermination méthodique, Philippe de Villiers appelle les autorités françaises à prendre la tête de la résistance internationale à la dictature islamiste soudanaise.

Au plus vite, la France doit imposer au conseil de sécurité de l’ONU, et notamment à la Chine qui soutient le Soudan, un ultimatum, pour faire plier le Général Al Bachir, au pouvoir depuis 20 ans.

Il en va de la survie de tout un peuple. Il en va aussi du devoir moral de toute la communauté internationale.

Ici comme ailleurs, le monde attend le retour de la France sur la scène mondiale.

dimanche, 21 janvier 2007

Discours intégral de P2V à la Mutualité



«Je veux que mes idées soient au pouvoir demain»

 
Discours intégral de Philippe de Villiers lors du meeting de lancement de la campagne présidentielle à la Mutualité le 20 janvier 2007.


Postez vos commentaires ci-dessous.

vendredi, 19 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur BFM-TV


 

Philippe de VILLIERS était l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM-TV à 20h30.

«Je préfère la PME enracinée au CAC 40 de Nicolas Sarkozy »


 

jeudi, 18 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur I-TV


 

Philippe de VILLIERS, était l'invité d’i-débat sur ITV à 10h 30.

lundi, 18 décembre 2006

La France retire ses Forces spéciales

Afghanistan. Michèle Alliot-Marie passe en revue une section de soldats français, deux hélicoptères flambants neufs se posent sur une falaise surplombant Jalalabad, et les soldats se pressent pour la photo autour de leur ministre, tout sourire. Sur les images de son neuvième voyage en Afghanistan, tout va bien. Mais en réalité, rien ne va plus. L’OTAN s’enlise dans le bourbier afghan. Les «engins explosifs improvisés», tactique de guérilla redoutable importée d’Irak, et les attentats suicides de talibans ont déjà coûté la vie à plusieurs dizaines de soldats de l’Isaf, dont dix français. C’est pourquoi MAM a annoncé une «réorganisation générale du dispositif» comprenant une série de mesures dont «la plus symbolique, relève Le Figaro (18.12), est le retrait des forces spéciales françaises». Un détachement d’environ 200 commandos du COS (Commandement des opérations spéciales) qui opérait depuis 2002 sous commandement américain dans la région de Spin Blodak, à la frontière sud avec le Pakistan, par laquelle transitent une grande partie des armes des insurgés. Michèle Alliot-Marie a précisé «qu’il ne s’agissait pas d’un désengagement» puisque le nombre de soldats français (environ 2000) resterait inchangé. En revanche, la formation de l’armée afghane sera renforcée, notamment celle des forces spéciales. «Il nous paraît important que les Afghans voient que ce sont leurs propres forces qui assurent elles-mêmes la stabilisation et la sécurité de leur propre pays» a expliqué la ministre de la Défense.

Risque de guerre civile à Gaza

Elections anticipées. Depuis une semaine, le sang n’a cessé de couler dans la bande de Gaza. Le 11 décembre, trois fils d’un responsable des services de renseignements palestiniens de l’Autorité palestinienne sont tués à la sortie de leur école. Le 13, un juge lié à la branche armée du Hamas est exécuté dans la bande de Gaza. Le lendemain, le convoi du Premier ministre Hamas palestinien aurait été pris pour cible par des «tirs nourris» en traversant la frontière entre l’Egypte et Gaza. Un combattant du Hamas est tué, un conseiller du premier ministre blessé. C’est dans ce contexte explosif que le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé à des élections anticipées, «au risque de provoquer une guerre civile entre les milices armées des deux camps : les nationalistes du Fatah et les islamistes du Hamas qui attendent le moindre détail pour se livrer bataille», souligne Libération (18.12). «Le soutien des Occidentaux et de certains pays arabes lui est assuré pour sortir de l'impasse politique créée par la victoire électorale du Hamas, en janvier 2006, rappelle Le Figaro (18.12). Les États-Unis, Israël et l'Union européenne, qui ont œuvré à isoler sur la scène internationale le gouvernement formé par le mouvement islamiste, ont exprimé dès ce week-end leur appui au président palestinien. Washington et Londres ont salué l’appel lancé par Abbas et espèrent des nouvelles élections pour relancer le processus de paix, au point mort depuis six ans. Encore faudrait il que le Fatah les remporte.

jeudi, 14 décembre 2006

Risques d’affrontements confessionnels

Liban. L’ancien président de la République, Amine Gemayel, s’est dit « très inquiet » de la tournure confessionnelle que prenait le conflit au Liban entre opposants et partisans du gouvernement. Invité d’Europe 1, il a déclaré que ce « bras de fer oppose en fait sunnites et chiites au Liban. C’est très grave. Le dérapage peut devenir fatal pour tout le pays ». Face au Hezbollah chiite, les sunnites sont désormais nombreux à être prêts à s’armer pour défendre le gouvernement de Fouad Siniora contre l’opposition, composée de deux partis pro-syriens (Amal et Hezbollah) et du courant patriotique libre du Général Aoun. Alors que le Liban est embourbé dans une crise politique qui fait craindre les pires affrontements, l’enquête de la commission spéciale de l’Onu sur l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri a mis à jour des « liens significatifs » avec les 14 meurtres ou tentatives de meurtres depuis 2005. « Faisant allusion à l’opposition des victimes au régime de Damas au Liban, Serge Brammetz, magistrat chargé du dossier, a ajouté que l’enquête amène à croire à une vague cohérente d’attentats contre les personnalités ayant des tendances politiques partagées » souligne Le Figaro (13.12).

mercredi, 13 décembre 2006

Risques d’affrontements confessionnels

Liban. L’ancien président de la République, Amine Gemayel, s’est dit « très inquiet » de la tournure confessionnelle que prenait le conflit au Liban entre opposants et partisans du gouvernement. Invité d’Europe 1, il a déclaré que ce « bras de fer oppose en fait sunnites et chiites au Liban. C’est très grave. Le dérapage peut devenir fatal pour tout le pays ». Face au Hezbollah chiite, les sunnites sont désormais nombreux à être prêts à s’armer pour défendre le gouvernement de Fouad Siniora contre l’opposition, composée de deux partis pro-syriens (Amal et Hezbollah) et du courant patriotique libre du Général Aoun. Alors que le Liban est embourbé dans une crise politique qui fait craindre les pires affrontements, l’enquête de la commission spéciale de l’Onu sur l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri a mis à jour des « liens significatifs » avec les 14 meurtres ou tentatives de meurtres depuis 2005. « Faisant allusion à l’opposition des victimes au régime de Damas au Liban, Serge Brammetz, magistrat chargé du dossier, a ajouté que l’enquête amène à croire à une vague cohérente d’attentats contre les personnalités ayant des tendances politiques partagées » souligne Le Figaro (13.12).

L’Iran : chef de file des révisionnistes

Conférence mondiale. Apporter des réponses aux «questions sur l’Holocauste». Voilà l’objectif affiché par Téhéran pour sa conférence internationale sur le génocide des Juifs patronnée par le ministère des Affaires étrangères iranien. «Venus de trente pays, rapporte Le Figaro (12.12), une soixantaine de «chercheurs» ont participé à la plus grande manifestation négationniste jamais organisée dans un pays musulman ». Dans son discours d’ouverture, le chef de la diplomatie a donné le ton en comparant le sionisme au nazisme. «Provocation, coup médiatique ou tactique politicienne ?» s’interroge le quotidien. Le président Ahmadinejad n’en est pas à son coup d’essai, puisqu'il a déjà affirmé à plusieurs reprises que la Shoah était un «mythe» et appelé à plusieurs reprises à «rayer Israël de la carte». Une stratégie pour tenter de prendre la tête du front de refus anti-israélien et anti-américain, qui ne manque pas de provoquer des tollés d’indignation dans le monde occidental. Un nouveau coup de force iranien alors que le conseil de sécurité des Nations Unies peine à trouver un compromis pour sanctionner l’Iran pour ses activités d’enrichissement d’uranium.

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