samedi, 07 avril 2007
Programme Présidentiel en ligne
Le Programme de Philippe de Villiers en ligne 337 MESURES POUR LA FRANCE !
1) Les délocalisations
2) Le pouvoir d'achat
3) La solidarité
4) L'éducation
5) L'immigration
6) La sécurité
7) La démocratie
8) La ruralité
9) L'europe
10) Rayonnement de la France
23:15 Ecrit par p2v2007 dans A la Une , Défense , Economie / Emploi , Education , Etat , Europe , Famille , Immigration , Islamisation , MPF , Politique étrangère , Réactions politiques , Ruralité | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Philippe de Villiers, délocalisations, pouvoir d'achat, solidarité, éducation, immigration, sécurité
mercredi, 14 février 2007
Le chancelier accuse l'UE d'ingérence
Autriche. «Le chancelier accuse l'Europe d'ingérence» : c'est sous ce titre on ne peut plus évocateur que Le Figaro (13.02) revient sur la déclaration du nouveau chancelier autrichien, Alfred Gusenbauer, qui «estime que les gouvernements européens doivent empêcher l'Union européenne de se mêler de questions qui ne la regardent pas». Si le chancelier s'est indigné de l'ingérence de la Commission européenne, c'est qu'elle «avait lancé le mois dernier une mise en garde à l'Autriche à propos d'un système de quotas décidé pour limiter le nombre d'étudiants allemands dans les facultés de médecine autrichiennes». Plutôt que d'abandonner sans cesse des pans entiers de notre souveraineté française entre les mains des institutions bruxelloises, nos dirigeants français feraient bien de rappeler, comme le chancelier autrichien, le nécessaire principe de subsidiarité qui régit la coopération entre les Etats et l'Union européenne.
13:03 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sarkozy à Berlin...
Europe. «Accompagné d'Alain Juppé, le candidat de l'UMP a rendu visite hier à Angela Merkel» nous indique Le Figaro (13.02). Selon Nicolas Sarkozy, «cette rencontre s'est déroulée dans un climat très amical, très confiant» au cours de laquelle les deux hommes ont «eu un long échange avec la chancelière sur la situation de l'Europe et sur la façon de sortir de l'imbroglio et des difficultés actuelles». Et pourtant la chancelière n'a pas souhaité tenir une conférence de presse commune à l'issue de leur entretien comme elle l'avait fait avec Tony Blair le 30 janvier dernier. Pour expliquer ce contretemps, Nicolas Sarkozy s'est empressé d'invoquer «la situation et les responsabilités européennes» de la chancelière estimant que «c'est la seule raison pour laquelle elle n'est pas allée publiquement jusqu'au bout de sa pensée sur la proposition de l'UMP de faire adopter un mini-traité constitutionnel pour effacer l'échec du référendum français». A noter cependant que le 9 janvier dernier, la chancelière allemande s'était officiellement opposée aux projets de mini-traité du patron de l'UMP (Libération, 09.01) ! On comprend alors mieux la réticence d'Angela Merkel à s'afficher médiatiquement avec Nicolas Sarkozy, dès lors qu'elle désapprouve ses propositions.
13:02 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Bayrou : un nouveau référendum
Constitution européenne. La presse revient aujourd'hui sur la réunion de François Bayrou, hier soir, au palais des Congrès de Strasbourg. «Le très proeuropéen» candidat à l'élection présidentielle, «favorable à la Constitution européenne, entend répondre aujourd'hui au désarroi des défenseurs du oui au référendum du 29 mai 2005, comme à la frustration des partisans du non», nous indique Le Figaro (13.02). Pour Libération (13.02), «sa solution de sortie de crise est un mélange des propositions déjà faites par les candidats de l'UMP et du PS». Car «tout comme Sarkozy, il suggère de se servir de ciseaux pour découper, dans le traité constitutionnel rejeté, ce qui était de l'ordre démocratique et du fonctionnement des institutions». Toutefois, pour bien marquer sa différence avec le ministre-candidat UMP qui prône une ratification parlementaire, François Bayrou indique qu'il n'acceptera pas «l'idée que l'on puisse (...) court-circuiter la décision du peuple français» (Le Parisien, 13.02). «Il veut, comme Royal, un nouveau référendum et, tout comme elle, suggère la date de juin 2009, celle des élections européennes». Enfin, même s'il a préconisé une «pause dans l'élargissement», il a, tout comme Ségolène Royal, «promis d'honorer l'engagement de la France» envers la Turquie, rejetant l'idée d'une suspension des négociations. En conclusion de son allocution, il a ironisé sur «la grande foire aux promesses visant notamment la candidate socialiste : on prend les Français pour des gogos. Il n'y a qu'une seule question que l'on ne pose pas : qui va payer ces promesses du temps des poches pleines alors que nous sommes dans le temps des poches vides ?».
13:02 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 février 2007
«Le pouvoir est parti à Bruxelles»
Coûteaux. Au cours de ce point presse, le conseiller politique de Philippe de Villiers Paul Marie Coûteaux est, lui, revenu sur un événement passé inaperçu dans les médias alors qu’il a pourtant une incidence directe sur la vie politique française. Le 8 février dernier, le conseil d’Etat a en effet institué qu’il n’était plus nécessaire de vérifier la constitutionnalité des textes émanant de Bruxelles. Dans les faits, cette décision cèle la supériorité des normes européennes sur la Constitution française. Aujourd’hui, l’Union Européenne dispose donc à la fois du régime des lois mais aussi du contrôle de leur mise en application. Selon Paul Marie Coûteaux «la campagne présidentielle ne se résume plus qu’à une partie de footballeurs sans ballon». On peut en effet considéré que depuis le 8 février la France ne dispose plus d’aucune traces de souveraineté juridique, y compris pour les droits sociaux. «Ségolène Royal rêve en couleur, elle n’aspire qu’à une chose : le pouvoir et aujourd’hui le pouvoir est parti à Bruxelles», a déclaré le député européen.
00:27 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 février 2007
Primauté du droit européen
Conseil d’Etat. Comme l'indique le journal Le Monde (9.02), l'arrêt rendu hier par le Conseil d'Etat français est un véritable «Waterloo» pour la souveraineté française. Car cet arrêt apporte une nouvelle démonstration de «la prééminence des législations de l'Union - les «directives de Bruxelles» - sur les lois de chacun des Etats membres». En effet, suite à une plainte déposée par «des producteurs d'acier, au premier rang desquels on trouve la société Arcelor», «la plus haute juridiction administrative française était appelée à se prononcer sur la légalité du décret instituant un système de quotas d'émissions de gaz à effet de serre, mis en place pour lutter contre le réchauffement climatique, en application du protocole de Kyoto». Or elle a «renoncé à sanctionner ce texte réglementaire, pour la raison fondamentale qu'il vise à appliquer, en France, une directive européenne». Cependant «la décision du Conseil d'Etat est d'autant plus spectaculaire qu'en l'espèce, le juge suprême administratif estime que les plaignants ont raison de soulever le principe constitutionnel d'égalité et que la directive est donc inconstitutionnelle». Mais, comme l'indique le quotidien, «plutôt que de sanctionner le décret, et donc indirectement d'invalider la directive, le Conseil d'Etat a choisi de faire trancher cette question par la Cour de justice des communautés européennes (CJCE)» afin de «ne pas ouvrir une guerre des juges». Comme le souligne Dominique Rousseau, professeur à Montpellier I et membre de l'Institut universitaire de France, dans une interview accordée au Monde, «cette décision consacre la primauté du droit communautaire sur l'ensemble du droit national. Le droit européen, qu'il soit direct ou dérivé, bénéficie désormais d'une immunité constitutionnelle. Le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ont pris acte de l'impossibilité de s'opposer à une loi ou à un décret qui serait pris en application d'un texte communautaire, quand bien même il pourrait sembler contraire à notre Constitution ou à un principe constitutionnel». Et à la question posée par le quotidien relative au rôle alors dévolu aux juges français en matière de contrôle de constitutionnalité, Dominique Rousseau répond que «la Cour de justice des communautés européennes a vocation à devenir une Cour suprême fédérale à l'américaine» et que désormais aucun domaine «n'échappe au champ d'application du droit communautaire». Et ceci est d'autant plus grave que «le droit de l'Union européenne s'est fait par les juges nommés par les gouvernements, sans que les citoyens ne les connaissent». Voilà une nouvelle preuve d'un flagrant déni de démocratie et de l'abandon de notre souveraineté sur l'autel de l'Europe fédérale. On assiste aujourd'hui à une dépossession et à un affaiblissement des instances nationales, au sein desquelles pourtant les décisions sont prises au plus près des intérêts des citoyens, et à un accroissement des pouvoirs des instances communautaires. Philippe de Villiers considère qu'il est plus que temps que le pouvoir politique reprenne la main sur le pouvoir des juges et des fonctionnaires.
23:10 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le français, langue de référence...
Union européenne. Une «campagne en faveur du français a été lancée mercredi à l'initiative des anciens Premiers ministres de Bulgarie et de Roumanie ainsi que des ministres français, belges, polonais et italiens mais aussi des députés européens et des universitaires». Ils appellent en effet «à faire du français la langue de référence unique pour tous les textes légaux de l'Union européenne». Car, comme l'a souligné l'Académicien et ancien Ministre de la Culture, Maurice Druon, «actuellement nous avons 23 langues officielles au sein de l'UE, c'est une véritable tour de Babel. Nous avons [donc] besoin d'une langue de référence pour tous les textes judiciaires, et nous pensons que ce doit être le français pour sa précision et sa rigueur». Une action qui vise également à compenser la disparition du français comme langue de travail au profit de l'anglais, «tendance [qui s'est] encore accélérée par l'arrivée des dix nouveaux Etats membres où l'anglais est la langue étrangère la plus choisie». Philippe de Villiers se félicite de cette heureuse initiative, lui qui souhaite mettre au coeur de sa campagne électorale pour l'élection présidentielle la francophonie et la langue française, atouts de puissance susceptibles d'ancrer le rayonnement de la France dans le monde.
23:05 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 31 janvier 2007
La France vulnérable
Grippe aviaire. La nouvelle n'a pas fait la une des grands quotidiens, mais elle est pourtant d'importance. Ainsi Le Parisien nous indique «qu'avec la chute du mercure, la grippe aviaire - qui aime le froid - fait son come-back en Europe». Le laboratoire de référence de l'Union européenne de Weybridge a en effet «confirmé hier la présence du H5N1 dans un élevage d'oies du sud-est de la Hongrie». Or «le virus est identique à 99,4 % à celui isolé l'hiver dernier», ce qui fait dire à Jean-Marie Le Guen, député de Paris, président de la mission parlementaire d'information sur la grippe aviaire, que «la menace de pandémie est toujours d'actualité et même plus encore que l'année dernière». Et M. Le Guen de poursuivre : «Certes, le risque d'épizootie animale semble moins important que l'année dernière. Mais le risque de pandémie humaine est en revanche plus grand qu'en 2006. Il y a eu récemment de nombreux cas humains en Indonésie, mais aussi en Egypte ou encore en Chine. Et des porcs ont été testés positifs au virus. Or on sait que c'est l'animal le plus susceptible de faire muter le virus». Alors que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, est auditionné aujourd'hui par la mission parlementaire sur la grippe aviaire, «pour faire le point sur l'état de préparation de la France au risque pandémique», M. Le Guen reconnaît que si «les stocks de masques et de Tamiflu» sont prêts, par contre «du côté de l'organisation de la société civile en cas de crise», la France n'est pas prête. Ce dont l'Union européenne est bien consciente puisque «le porte-parole du commissaire européen à la Santé a demandé à tous les Etats membres d'accroître leur vigilance et de réévaluer les risques à la lumière des derniers développements». Pour conclure, le quotidien signale que «hors de l'UE, plusieurs pays européens, comme la Russie, la Serbie, la Macédoine et la Croatie, ont annoncé un embargo sur les volailles hongroises». Saurait-on mieux se protéger hors de l'UE ?
20:07 Ecrit par p2v2007 dans Etat , Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 30 janvier 2007
Ils regrettent leurs devises nationales
Européens. Selon un sondage publié par le Financial Times aujourd'hui, plus des deux tiers des européens constatent l'échec de l'euro et regrettent leurs monnaies nationales. Pendant ce temps, la BCE prépare une nouvelle hausse de ses taux. En France, malgré le matraquage du politiquement correct, seuls 5% des personnes interrogées estime que l'euro est bénéfique pour l'économie, la croissance et les prix. Pendant ce temps là, aucun des candidats annoncés vainqueurs de la présidentielle, ne remet en cause les options définies à Maästricht et consacrées dans le projet de constitution européenne.
Le Financial Times du 29 janvier 2007 confirme que «Les Européens ont toujours une mauvaise opinion de l'euro». Le correspondant du FT à Francfort, Ralph Atkins, n'en revient pas :»Une écrasante majorité des citoyens des pays de la grande zone euro estiment que l'euro a nuit à leurs économies nationales, soulignant le scepticisme populaire que rencontre encore l'Union monétaire européenne pourtant vieille de huit ans».A l'appui de ce constat, le quotidien britannique rapporte un sondage FT-Harris qui révèle que plus des deux tiers des français, italiens et espagnols, et encore plus d'allemands, pensent que la monnaie unique a eu un «impact négatif» C'est la France qui décroche la palme, avec seulement 5% des français qui estiment que l'euro a eu un effet positif sur l'économie française. Pas dupes, moins de la moitié des salariés à plein ou à mi-temps espéraient une augmentation de salaire cette année. Aujourd'hui, plus de la moitié des consommateurs de l'eurozone regrettent leur monnaie nationale. En Allemagne ce sont près des deux tiers des citoyens qui disent préférer leur ancienne devise, le Mark.
Interviewé par le FT, Hermann Remsperger, membre exécutif du bureau de la Bundesbank, prévoit, avec le retour de la croissance allemande, «un rétablissement économique classique, avec accroissement des exportations, puis des investissements et enfin de la consommation des ménages. De plus, l'amélioration touche désormais le marché du travail. La structure de l'amélioration suggère qu'il s'agit d'un processus durable».
Pour le FT, «d'avantage d'allemands, d'italiens et d'espagnols voient un effet positif de l'euro sur l'économie de l'UE en général qu'un effet négatif. Ceci signifie qu'ils estiment que ce sont les autres qui bénéficient de l'euro plutôt qu'eux mêmes. La seule exception vient de France où d'avantages de français ont une vision globale négative de l'euro.» Cette étude paraît alors que la BCE s'apprête à annoncer une nouvelle hausse de ses taux directeurs en mars prochain.
Autre enseignement de l'étude FT-Harris, la plupart des personnes interrogées dans les plus grands pays de l'Union estiment que «l'immigration a eu pour effet de réduire les salaires et que seul un quart a une opinion positive de l'entrée dans l'Union européen cette année de la Bulgarie et de la Roumanie».
La réalité finit par sauter au nez des idéologues. Et l'échec de l'euro devrait conduire tout homme politique responsable à la remise en cause qui s'impose. A ce jour, seul Philippe de Villiers, dernier des croisés de Maastricht encore debout sur la scène politique, estime qu' «à terme, l'euro est condamné» (29 juin 2005, France2), et de proposer, comme candidat à l'élection présidentielle, un référendum sur la monnaie unique.
Il est désormais suivi par de grands économistes, qui reconnaissent l'urgence d'une réforme pour que la France soit matériellement capable, en cas de crise grave affectant la zone euro, de décrocher et d'opérer rapidement un retour au Franc, ou plutôt un Euro-franc. Ne faut-il pas revenir en effet à la monnaie commune originelle, plutôt qu'unique, mettant l'Europe à l'abri de la conjoncture extérieure ? Une solution intermédiaire et peut être transitoire, pourrait consister à définir des zones concentriques, où l'Euro pourrait rester monnaie unique mais sur un espace «monétaire optimal», c'est à dire nettement plus réduit qu'actuellement. Dans un second cercle de pays, où les hétérogénéités structurelles rendent la monnaie unique trop coûteuse et inefficace, l'Euro serait monnaie commune, c'est à dire parallèle à la monnaie nationale accrochée à l'Euro pour lutter contre la spéculation financière et garantir la crédibilité de la politique monétaire des nations de la zone. Enfin, il faudrait briser le dogme monétariste et s'autoriser une politique de l'Euro faible et un encadrement des flux de capitaux favorisant l'investissement matériel plutôt que les opérations spéculatives.
Autant de remises en cause auxquelles aucun des vainqueurs annoncés de l'élection présidentielle d'avril prochain n'osera endosser. Car si en France Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, couple annoncé vainqueur du 1er tour, qui ont voté «oui» à tous les Traités européens depuis Maastricht, découvrent qu'il peut être «rentable» de critiquer la BCE, accusée de freiner la croissance, aucun des deux ne songe à toucher au statut d'indépendance de la banque européenne, ni à sortir ni même réformer l'euro d'aucune manière. Au contraire, tout en prétendant, à juste titre, qu'il appartient au Politique de»piloter» la monnaie, ils continuent à prêcher pour un recyclage de la constitution européenne qui précisément, renforce les pouvoirs de la BCE. Un jour peut-être se trouvera-t-il un journaliste pour souligner une telle contradiction.
11:11 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
La France «sous pression»
Allemagne. Les oreilles des Français et Néerlandais ont encore sifflé à Bruxelles. En visite au Parlement européen le 23 janvier dernier, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, dont le pays préside l'UE, a bien l'intention de «mettre la pression» sur la France et les Pays-Bas pour corriger d'une manière ou d'une autre le double rejet populaire de la Constitution européenne. «Si compromis il doit y avoir en fin de présidence allemande, certains devront bouger», a déclaré M. Steinmeier devant la commission des Affaires dites «constitutionnelles» - bien que sans constitution - du Parlement européen. «Il est important de mettre la pression. Pour l'instant, il n'y a aucune raison de (donner) davantage de marge, davantage de temps», a-t-il indiqué. «Eu égard au fait que les deux tiers des pays ont déjà ratifié le traité constitutionnel» - par la voie sans risque de leur Parlement a-t-il oublié de préciser - «nous devons prendre conscience que certains devront bouger plus que d'autres...», a-t-il ajouté, sans citer aucun pays. Suivez son regard... Il n'y a pas à dire, c'est quand même beau, l'Europe dirigée par de vrais démocrates.
11:10 Ecrit par p2v2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note










