samedi, 07 avril 2007

Programme Présidentiel en ligne

medium_campagne2007p.jpgLe Programme de Philippe de Villiers en ligne

337 MESURES POUR LA FRANCE !

1) Les délocalisations
2)
Le pouvoir d'achat

3)
La solidarité

4)
L'éducation

5)
L'immigration

6)
La sécurité

7)
La démocratie

8)
La ruralité

9)
L'europe

10)
Rayonnement de la France

 

samedi, 03 mars 2007

Jérôme RIVIERE sur BFM-TV


 

Jérôme RIVIERE, Président du Comité de Soutien de Philippe de VILLIERS, était l'invité politique d'Olivier MAZEROLLE sur BFM-TV le 1er mars 2007.

dimanche, 21 janvier 2007

Discours intégral de P2V à la Mutualité



«Je veux que mes idées soient au pouvoir demain»

 
Discours intégral de Philippe de Villiers lors du meeting de lancement de la campagne présidentielle à la Mutualité le 20 janvier 2007.


Postez vos commentaires ci-dessous.

vendredi, 19 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur BFM-TV


 

Philippe de VILLIERS était l'invité d'Olivier Mazerolle sur BFM-TV à 20h30.

«Je préfère la PME enracinée au CAC 40 de Nicolas Sarkozy »


 

jeudi, 18 janvier 2007

Philippe de VILLIERS sur I-TV


 

Philippe de VILLIERS, était l'invité d’i-débat sur ITV à 10h 30.

jeudi, 11 janvier 2007

Avoir les moyens de ses ambitions

Budget de la défense. Une impression d’éparpillement mêlée à la fierté de voir la France rayonner par son armée sur tous les continents. C’est le sentiment partagé que provoque la lecture de la carte du déploiement des unités française dans le monde.
Avec le renfort de 1600 soldats au Liban annoncé par Jacques Chirac, ce sont près de 15000 soldats français qui se battent sous les couleurs françaises, celles de l’ONU, de l’Otan ou de l’UE, sur 26 théâtres d’opérations extérieures, dont les plus importantes sont les Balkans, l’Afghanistan, le Liban et la Côte d’Ivoire.
Une puissance militaire que nul ne lui conteste, et que la France met résolument au service de ses ambitions diplomatiques. Cette «diplomatie de défense» constitue aujourd’hui le nouveau modèle d’action de l’armée française, orientée davantage vers la prévention des conflits. L’armée assure des missions de prévention (Recamp en Afrique, opérations antiterroristes en Afghanistan), mais a également imposé son savoir-faire dans le domaine du maintien de la paix, de la reconstruction et de la sortie de crise.
La professionnalisation des armées est pour beaucoup dans cette évolution. La règle est désormais simple : toutes les unités – et non plus seulement les troupes de marine, les légionnaires et les parachutistes – sont envoyées en Opex. Résultat, les armées fonctionnent en «flux tendu» : les premiers véhicules blindés débarquant au Liban portaient encore le sigle de la KFOR, l’opération de l’Otan au Kosovo. Une conséquence directe de la fréquence à laquelle les unités sont amenées à tourner sur les différents théâtres d’opérations. Des missions qui coûtent cher (environ 600 millions d’euros par an), d’autant que leur financement est parfois assuré en puisant dans les crédits d’équipement et d’entretien de l’armement. Une présence sur tous les fronts, certes valorisante pour la France, mais à quel prix ? En 1996, Jacques Chirac avait fixé aux armées le «contrat» de constituer un vivier opérationnel de 60000 hommes projetables. Reste à savoir s’il est réaliste, et si la France a les moyens militaires de ses ambitions diplomatiques. Malgré un budget de 47,7 milliards d’euros (12% des dépenses de l’État) et les efforts notables de Jacques Chirac pour sanctuariser ce poste budgétaire – volontiers considéré comme le superflu sur lequel on peut rogner –, les militaires ont souvent l’impression d’être le parent pauvre du pays auquel on demande de consentir tous les sacrifices, sans mot dire.
Selon François Heisbourg, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), les équipements sont les premiers à en pâtir: «Les programmes sont hérités de la guerre froide (avions de combat, blindés, grands navires) alors que nous avons besoin d’outils modernes, notamment pour la guerre de l’information, la mobilité des troupes, le renseignement.» Même constat, souvent excédé, chez les militaires : départ en opération sans que chaque soldat n’ait son arme, manque de matériel basique (treillis, chaussures) pour cause d’économies, manœuvres dans des appareils qui tombent sans cesse en panne, missions à l’étranger jusqu’à huit mois par an… «Il n’y a pas de limites. Et pour cause: c’est la “grande muette”«, ironise un soldat. Autre signe de malaise : les démissions de plus en plus nombreuses de jeunes officiers frais émoulus des grandes écoles, parfois quatre ou cinq ans seulement après la fin de leur formation. En cause ? Le manque de moyens, de personnels. «On nous demande sans cesse des économies de «bouts de chandelle», fulmine un jeune capitaine. «On ne peut servir la France, défendre la paix, accompagner la résolution de crises graves et assurer la sécurité des Français sur le territoire si on ne nous en donne pas les moyens.» Le message est clair: sans moyens budgétaires et humains supplémentaires, la France ne peut, ni ne pourra, honorer son rang de grande puissance sur la scène internationale.

samedi, 09 décembre 2006

Les eurodéputés ignorent les urnes


Encore un vote qui ne fera pas jaser, tant le monde se moque de ce qui se passe au Parlement européen. Et pourtant, le 16 novembre, en session plénière à Strasbourg, la quasi totalité des eurodéputés français s'est encore illustrée dans une totale ignorance du résultat du référendum du 29 mai, en votant un rapport sur la stratégie européenne de sécurité. Ce rapport Von Wogau comporte une résolution qui inscrit une nouvelle fois l'OTAN au cœur d'un futur système européen de défense, et s'enchante du retour apparemment certain de la Constitution européenne. A l'article 56 du rapport, le Parlement européen «souligne l'importance du traité constitutionnel, qui permettra d'importantes avancées vers une Union de la sécurité et de la défense, grâce à la création d'un poste de ministre européen des affaires étrangères» L'ensemble des députés de l'UMP, de l'UDF ainsi que les tenants du «oui» au PS ont ici une nouvelle fois passé par pertes et profits le suffrage universel en votant «pour» cet article qui faisait l'objet d'un vote par appel nominal.
Seuls les souverainistes de Philippe de Villiers, les socialistes partisans du «non», les communistes et les élus FN ont voté contre ledit paragraphe. Les Verts s'y sont également opposés, certainement davantage pour rejeter la militarisation de l'Europe que sa fédéralisation qu'ils appellent ouvertement de leurs vœux. Rappelons que d'ici 2008, le Traité établissant une Constitution européenne aura achevé d'aliéner ce qu'il reste d'indépendance française : création du poste de «Ministre» des affaires étrangères, promis à l'ancien patron de l'OTAN, Javier Solana qui a déjà des services diplomatiques, clause-passerelle qui permettra de décider non plus à l'unanimité mais à la majorité qualifiée pour la politique étrangère et la sécurité - rien de moins que décider de la guerre ou de la paix (!) -, articles 47-7 et III-300 sur la conformité de cette politique avec les engagements pris dans le cadre de l'OTAN, et article 41 qui définit une défense européenne intégrée avec une «Agence de la défense» ayant une mission militaro-industrielle.
Philippe de Villiers le répète pourtant depuis trois ans, avec un tel corset constitutionnel européen, la France, l'Allemagne et la Belgique qui furent seules en Europe à mener un front diplomatique contre la guerre en Irak en 2003, seraient aujourd'hui plongées dans le bourbier irakien, qui ressemble de plus en plus au bourbier vietnamien, avec l'Amérique et son armée. La France et l'Europe humiliées aux yeux du monde entier, nous n'aurions même pas rendu service aux Etats-Unis, à en juger par la popularité actuelle des va-t-en-guerre au pouvoir : le Parti républicain sanctionné, le Président Bush désavoué, l'engagement militaire en Irak critiqué dans de nombreux rapports circonstanciés.

Libéralisation des marchés d'armement

Ce sont des marchés publics représentant 80 milliards d'euros par an à l'échelle des Vingt-Cinq. Liés à la défense, ils sont protégés de la concurrence par l'article 296 du traité européen qui pose une exemption au droit commun, justifiée par la protection des intérêts essentiels de sécurité nationale. L'alinéa 1 de cet article dispose en particulier que les Etats membres ont le droit de garder secrètes les informations qu'ils considèrent comme primordiales aux intérêts essentiels de leur sécurité. Le 21 novembre 2005, les ministres de la défense de l'Union européenne avaient néanmoins donné leur accord à un «code de conduite» commun, dans le but d'ouvrir à la concurrence le marché de l'armement.
Le 7 décembre, la Commission européenne a adopté une «communication interprétative» de l'article 296 du traité UE. Les citoyens ne savent guère qu'en effet, la Commission ne se gêne pas pour livrer, avec l'aide bienveillante de la jurisprudence téléologique de la Cour de Justice, sa propre lecture des Traités européens, via de nombreuses «communications interprétatives». En l'occurrence, la Commission veut éviter que les gouvernements ne classent comme stratégiques des achats qui devraient, selon elle, être ouverts à la concurrence européenne. Elle demande à ce que soit examiné au cas par cas chaque appel d'offres. Et la Commission de prévenir, comme si l'on ne s'en doutait pas, qu'elle n'hésitera pas à saisir la Cour de justice de Luxembourg dont la jurisprudence est très stricte.
Cette «communication interprétative» de l'article 296 du Traité par la Commission entend rappeler fermement que les intérêts économiques ou industriels ne sont pas suffisants à déroger au droit de la concurrence. Seuls, les contrats militaires «de la plus grande importance», notion très vague laissée à la libre appréciation de la Cour de Justice (!), pourraient échapper à la libéralisation totale. Le commerce d'équipements militaires avec les pays extra-européens est quant à lui toujours soumis à l'accord sur les marchés publics de l'OMC. Le Commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, a d'ores et déjà annoncé une proposition de directive pour la globalisation européenne des commandes d'armement.

mardi, 21 novembre 2006

«La France risque d’être frappée»


Dans un entretien au Figaro (21.11), le numéro 2 de l’ex- Front islamique du salut (FIS) algérien assure que «la France est sous la menace terroriste» et risque d’être frappée, menace Ali Ben Hadj, ancien idéologue islamiste sorti de prison en 2003. Dans cet entretien aux accents de mise en garde, il accuse la France de traiter avec le régime algérien. Convaincu que les problèmes de son pays sont «liés aux détournements de fonds opérés grâce aux contrats signés dans l’opacité, par un gouvernement illégitime, avec les compagnies occidentales. En s’alliant au régime, les Occidentaux ont leur part de responsabilité dans la crise, en particulier la France». «Pour la première fois, rappelle Le Figaro, le terrorisme islamiste frappe à nouveau aux portes d’Alger».

lundi, 16 octobre 2006

L’Iran observe la crise coréenne

Prolifération nucléaire.

L’Onu a adopté à l’unanimité un texte prévoyant des sanctions contre la Corée du Nord moins d’une semaine après son premier essai nucléaire. Le texte ne prévoit pas de recours à la force, mais impose un embargo sur les armes, «matériels connexes et matériels liés à la technologie nucléaire ou à celle de missiles». La République islamique d’Iran s’est gardée de toute réaction, mais elle observe de près les réactions du Conseil de sécurité de l’Onu. «Si les démarches de l’Onu sont trop molles, alors les Iraniens pourront se dire que rien de grave ne les attend et qu’ils pourront aller de l’avant» explique au Figaro Mohammad Reza Djalili, professeur de relations internationales à Genève.

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