« lun 19 fév - dim 25 fév | Page d'accueil | lun 23 avr - dim 29 avr »

dimanche, 04 mars 2007

Jérome RIVIERE sur France 3

LIRE LA VIDEO

samedi, 03 mars 2007

Jérôme RIVIERE sur BFM-TV


 

Jérôme RIVIERE, Président du Comité de Soutien de Philippe de VILLIERS, était l'invité politique d'Olivier MAZEROLLE sur BFM-TV le 1er mars 2007.

vendredi, 02 mars 2007

Jérôme RIVIERE sur Direct 8 le 28/02

Jérôme RIVIERE, Président du Comité de Soutien de Philippe de VILLIERS, était l'invité politique de Direct 8 le 28 février 2007.

jeudi, 01 mars 2007

Hold-up sur l'élection présidentielle . . .

Le Pen adore jouer les victimes. Il continue aujourd’hui en estimant qu’un vaste complot cherche à l’empêcher d’être candidat.

On connaît la musique, il nous a déjà fait le coup en 1995 et 2002.

Passons sur cette colère déversée sur les maires, et ses accusations à l’égard de Philippe de Villiers qui montre plutôt son inquiétude à l’égard de cette candidature.

 

Ce qui m’inquiète aujourd’hui c’est le dévoiement de l’esprit de la Constitution que constitue la course aux signatures effrénée que mènent l’UMP, le PS et l’UDF.

Loin de s’en tenir au discours du ministre Hortefeux qui rappelle que parrainer n’est pas soutenir, ces trois partis font signer des milliers de maires chacun. L’objectif est simple : pouvoir dire le 20 mars, que leur candidat est celui des élus locaux !

Ce faisant, ils placent tous les maires en situation difficile, et tarissent la source de signatures possibles à laquelle tous les candidats à l’élection présidentielle vont puiser.

 

Prétendre sur les plateaux que parrainer n’est pas soutenir lorsque dans le même temps l’équipe de son candidat fait l’inverse est malhonnête.

Ces trois partis, qui savent combien ils sont minoritaires dans l’opinion cherchent, mine de rien, à réaliser un hold-up sur la démocratie en limitant les candidatures.

 

L’élection du Président de la République au suffrage universel ne doit pas être, au préalable, soumis à un suffrage par fonction (suffrage réservé à un certain groupe défini par sa fonction).

Notre démocratie court ce risque aujourd’hui.

 

Jérôme Rivière

Dernier numéro de "Pour la France"

medium_pourlafrance_janv_fevr.jpg
TELECHARGEZ ICI CE NUMERO

 

Photo officielle de la campagne

medium_officielle1p.2.jpg

Télécharger la photo en haute définition ici

mercredi, 28 février 2007

Editorial de Paul-Marie COÛTEAUX

Le coup d'Etat permanent

Mardi 27 février, Bruxelles : Rencontré ce matin, à la buvette du Parlement européen deux collègues français, un PS, un UMP que par charité je ne nomme pas. Le premier me lance : "Vous n'aurez pas vos signatures, et JM. Le Pen ou Dupont-Aignan pas davantage. C'est désolant, mais les maires sont tellement lassés par les requêtes des uns et les pressions des autres que même certains élus socialistes refusent de parrainer Ségolène!" Ayant encore l'humeur à sourire, je propose en boutade une nouvelle révision constitutionnelle interdisant la candidature de quiconque s'est prononcé pour le "non" : on éliminerait ainsi le risque de voir élu un Président de la République qui prendrait la souveraineté nationale, donc la République, au sérieux. Intervient alors le député UMP, goguenard : " De toutes façons, vous ne faites que quelques pourcents, cela ne change pas grand chose..." Ainsi, pour cet élu UMP, 55 % des Français "ne change pas grand chose" ! Un peu gêné, il conclut : il y aura au moins deux candidats du "non" : Buffet et Laguiller !".

 

Il faut ronger son frein, se convaincre qu'il y a tant de bonnes volontés, à travers tous les départements de France, que Philippe de Villiers aura, lui au moins, les signatures requises. Mais comment se satisfaire de ce constat : il se trouve des élus pour envisager froidement que 20 à 25 % du corps électoral français (toutes les études sur le 29 mai démontrant que les "non" se répartissaient à égalité entre droite et gauche) n'ait aucun représentant à l'élection présidentielle. Encore ces candidats sont-ils systématiquement placés en situation d'infériorité par rapport aux deux ou trois personnalités bien aimées du Système, assurées de leurs parrainages, et prêtes à dire "oui" là où les Français ont dit Non  -un Non pourtant emblématique et majeur, qui, à travers la dérive de l'Union européenne, a justement refusé le dessaisissement de la démocratie. En somme, c'est le coup d'Etat permanent.


De cela, il faut tirer les conséquences : le Président de la République que nous allons élire a pour fonction d'incarner l'unité de la nation, de protéger sa souveraineté, d'assurer le bon fonctionnement des services publics, en un mot de garantir l'autorité de l'Etat, par là du Bien commun, par là de la paix civile. Ces missions, il ne peut les remplir qu'à une seule condition: qu'il dispose d'une légitimité populaire forte, condition de toute action publique. Qu'elle vienne à disparaître, et c'est le corps social tout entier qui se délite. Or, la légitimité, procédant toute entière de l'élection au suffrage universel, est bien plus fragile qu'on ne le croit. Si le suffrage n'était plus universel parce que s'en trouverait d'emblée exclu le quart de l'électorat, ou si les abstentionnistes représentaient la plus grande partie des quelque 47 millions de Français en âge de voter, on peut être alors certain que le quinquennat ouvert en mai achèverait la République, la légitimité entrant dans une sorte de déliquescence en spirale, d'où pourrait surgir n'importe quelle violence, n'importe quel tremblement de terre. Tel est l'enjeu de l'incroyable partie qui se joue en ce mois de mars : le respect de l'électeur, ou le chaos.

VILLIERS sur LCI

Philippe de VILLIERS, était l'invité de l'émission "Les Trois marches" sur LCI de 18h30 à 20h00.

Toutes les notes